• tu n'es pas mienne

LmPIA: SEUL EN SCÈNE

Concert piano-voix des chansons de LmPIA

Des gens, des situations comiques, tragiques, des rêves, des émotions…

Mais surtout des gens, encore et encore… Un peu comme soi, toujours différents…

Le quotidien…dsc_0513

 

Un piano, une voix, quelques mots choisis, quelques notes ici et là, des accords en accord avec l’essentiel…
Dans l’univers du conte, LM PIA crée des musiques qui mettent en valeur la parole, qui portent ou banalisent telle ou telle émotion, qui offrent de multiples sensations au spectateur quand les mots s’achèvent.
Dans ses créations pour la danse contemporaine, il pose des sons et des rythmes. A la puissance du mouvement se mêle la puissance de la musique.
En composant pour des chanteurs, LM PIA choisit l’accord, la mélodie qui pour un court instant captive l’auditeur.
Quand il compose pour des images, sa musique se fait rêverie, dureté, compassion, violence…
L’envie d’apporter sa touche musicale au service de la réussite d’un projet a toujours été sa motivation première depuis 30 ans.
Après tant d’expériences, il nous offre un concert, seul en scène, autour de ses chansons.

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Jean-Michel Luquet (Journaliste, consultant relations publiques et presse) en parle…

LmPIA était musicien compositeur ou accompagnateur… il est resté musicien.
Il a toujours eu des musiques qui lui traversaient la tête, des orchestres qui s’installaient là, confortablement installés entre ses deux oreilles. Tout ce qu’il voyait autour de lui était accompagné d’une « bande son ».
Le moindre fait divers, n’importe quelle grosse colère.
La musique, toujours la musique.
Et toujours sa musique pour accompagner la voix des autres !
Mais, pendant ce temps, sa propre voix montait, montait… Envie de dire, envie de rire, de chuchoter, de confier, de se moquer, de crier…
LmPIA a commencé par dessiner des mots sur son papier à musique. Il a raconté les histoires des autres. Sous les mots, il a remis des notes : parfois celles qui existaient, parfois d’autres.
Et puis il s’est assis devant son piano. Il a chanté les notes et joué les mots. Il a planté son regard dans celui de son auditoire et il a commencé à raconter les histoires des autres. Sa propre voix a pris place dans un décor fait d’accords, de suaves lignes mélodiques, d’arpèges, de petites fleurs et de pizzicati.
Un peu comme si les notes du piano étaient devenues l’orchestre du raconteur d’histoires.
Et cette voix, modulant des accents graves et des propos joyeux, a jailli par-dessus le piano, a enveloppé les spectateurs puis s’est interrompue dans un accord.
Moment privilégié, rencontre avec l’intime.
« Seul en scène » est plus qu’une invitation : à mi-chemin entre l’insolence et l’indécence, on se retrouve assis près de LmPIA et on observe… Les autres… Soi…
L’orchestre s’est encore installé entre les oreilles… Les mots jouent aux notes et les notes jouent avec les mots.

J-M Luquet